Jan Van Riebeck, navigateur hollandais, débarqua au Cap en 1652 pour y fonder la Compagnie des Indes Orientales.
C'est ainsi que commence l'histoire du vin en Afrique du Sud, avant l'arrivée des premières boutures des vignes hollandaises et la première vendange en 1659.
Les premiers colons qui peuplèrent cette région n'avaient guère d'idées sur la culture de la vigne et il faudra attendre 1679 et la venue d'un nouveau gouverneur, Simon Van der Stel, pour que des changements effectifs eurent enfin lieu. Ayant beaucoup voyagé, celui-ci donna une forte impulsion à l'amélioration de la qualité des vins. Il créa à la ville de Stellenbosch (près du Cap) les bases du premier centre vinicole du pays (encore en activité aujourd'hui).
L'arrivée de près de 200 huguenots chassés de France de 1688 à 1690 qui viennent s'installer principalement dans la vallée de Franschhoek (littéralement « le coin français ») donne une impulsion décisive à la viticulture du Cap.
A la fin du XIX ème siècle, les épidémies de mildiou et de phylloxéra touchent la région du Cap et obligent de nombreux vignerons à cesser leurs activités.
KWV fut fondée en 1918 sous l’impulsion de Charles Kohler afin de venir à bout des contraintes liées au surplus de production de vin.
Le vignoble sud africain est l'un des plus septentrionaux de l'hémisphère sud. La viticulture a pu s'y implanter grâce au courant marin de Benguela : provenant d'Antarctique, il permet le rafraichissement de la côte ouest d'Afrique du Sud.
Le vignoble est essentiellement situé sur un massif ancien. Le vignoble est planté sur des zones de granit, de schiste et dans les plaines alluvionaires.